Eric Prud’Homme, ambassadeur, MBA 2006

Eric Prud’Homme, MBA

Responsable mondial des communications externes et des relations publiques
Bombardier Transport

« Je n’aurais pas pu décrocher un poste en marketing au sein d’une grande entreprise sans mon MBA »

Détenteur d’un MBA de HEC Montréal depuis 2006, Eric Prud’Homme est responsable mondial des communications externes et des relations publiques chez Bombardier Transport.  Gestionnaire chevronné dans le secteur des affaires publiques, il affiche un parcours riche et diversifié qui l’amène à occuper des postes clés au sein de grandes organisations.

Son rêve de jeunesse : devenir diplomate. C’est la raison qui le motive à étudier en politique au baccalauréat et à compléter sa formation par une maîtrise en études européennes. Mais peu à peu, sa passion pour le monde du marketing et des communications prend le dessus! C’est son père qui lui a transmis la flamme et c’est auprès de lui qu’il fait ses armes dans ce domaine en développant notamment des plans de fidélisation pour différentes entreprises.  Cette expérience lui permet de décrocher le poste de directeur du développement chez Class Afloat, un programme qui offre à des jeunes la chance extraordinaire de poursuivre leur éducation à bord d’un grand voilier tout en naviguant sur les mers du monde.

Afin d’amener sa carrière plus loin, Eric Prud’Homme ressent le besoin d’aller chercher de nouvelles compétences comme gestionnaire ainsi qu’une reconnaissance académique de ses aptitudes. Le MBA de HEC Montréal lui offre cette opportunité avec son cursus de 53 semaines reconnu internationalement.  «  Mon passage dans cette grande école de gestion m’a permis de croire en mes ambitions.  Je suis convaincu que je n’aurais pas pu décrocher un poste en marketing au sein de L’Oréal Canada sans mon diplôme MBA de HEC. » 

Il est important selon lui de s’inscrire au MBA pour les bonnes raisons et au bon moment.   « C’est un investissement de temps considérable. Il faut donc bien cerner la motivation qui nous anime et choisir le temps propice pour le faire, car un MBA trop tôt en carrière ne procure pas le meilleur retour sur investissement. »

Avec sa formation en politique et en études européennes, Eric Prud’Homme n’a pas le profil type des étudiants MBA. « Je me plais à dire que je représente les minorités et la diversité! » Comme ambassadeur du 50e, il espère pouvoir inspirer d’autres candidats aux profils dits « atypiques » à faire le saut eux aussi et ainsi contribuer au rayonnement de l’institution.  

Le premier mot qui lui vient en tête pour résumer son MBA.  Unique !

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